Sortie à Lourdes : ha ce vieux téléphérique …

Téléphérique du Beout
Evitant la cohue du côté des sanctuaires (faudra quand même que j’y retourne c’est joli), je me suis plutôt tournée vers le funiculaire et son Pic du Jer. Et vivent les rimes en “aire”.
Pour les gens cultivés, on se rappellera qu’autrefois Lourdes comptait, en plus de son funiculaire, deux téléphériques : celui du Pibeste et celui du Béout (C’était même un “téléférique”, en fait les deux orthographes sont tolérées – wai comme je deviens trop cultivée avec Wikipedia ! ). Pour les moins cultivés j’explique la différence entre les deux concepts : un téléphérique, c’est suspendu à un câble, dans le vide (si ça tombe, on est mal barrés). Le funiculaire, lui est sur rails, est il est tracté par un câble, mais sur le sol (là ça peut pas tomber …). Bon, bref je m’éloigne du sujet.
Celui du Pibeste, il a fermé avant que je naisse. J’ai par contre de lointains souvenirs de l’autre. Je me souviens qu’il a fermé vers 1990, et que les cabines sont longtemps restées suspendues aux câbles. Jusqu’alors j’avais le vague espoir de le voir un jour rouvrir, que des travaux allaient être faits, et que je pourrai me repointer au sommet du Béout. J’étais même sur le point de mettre un cierge à la basilique, de demander une faveur, un miracle, dans la grotte, de prendre de l’eau bénite !
Samedi j’ai compris que je ne le prendrai plus jamais … le propriétaire du téléférique était un indépendant, et il n’avait plus les moyens de mettre aux normes toutes les installations. Alors entre fermer l’entreprise et voir un jour une cabine se décrocher avec des gens dedans, le choix est vite fait. En 2000, les cabines et les installations filaires ont été démontées, et l’une d’entre elles fut exposée sur le parking du funiculaire. Quelques années après, la mairie de Lourdes n’a rien trouvé de plus intelligent que de l’envoyer à la féraille. La gare du bas est devenue un entrepôt de surgelés (on voit toujours l’enseigne “Téléférique du Béout”), et la gare du haut gît, désaffectée, sinistre et pleine de souvenirs de ma petite enfance, quand j’étais sur les épaules de mon papa et que ma maman disait “Nous allons prendre le téléphérique, t’es contente, Amélie ? – Ouiiiiii ! youpiiiiiii ! c’est rigolo !!!!”. Bouh :’ …
J’ai pu néanmoins re-découvrir les joies de ce fameux funiculaire, avec ses miroirs déformants au sommet, et sa grotte, dont la galerie a été construite artificiellement. Cette grotte est plaisante à découvrir, avec deux gouffres, une petite cascade, des chauves-souris, des stalactites (qui tombent), et des stalagmites (qui montent). Et au sommet du Pic du Jer se trouve une vue imprenable (sauf que la brume pointait son nez haaahaaaaa ça c’est du syndrome de Murphy) sur Lourdes et les alentours.
Evidemment, comme votre webmaster est toujours très maligne, j’ai oublié de charger mon appareil photo donc il y aura pas de photo de cette jolie excursion. :’ Mais pour me faire pardonner, je vous fais part de ce lien, qui comprend de jolies photo de ce feu téléphérique.
Je voulais dire aux gens qui ont des sueurs froides dans le dos en voyant les ips qu’affiche 



Rien de plus simple que de fabriquer de l’hydromel ! de l’eau et du miel dans un tonneau laissé à l’air libre 1 mois et voila! Si cette recette d’une simplicité désarmante était bien celle de nos ancêtres, nos papilles modernes ont bien du mal à ingurgiter un tel breuvage. Pour faire un hydromel plus acceptable il convient de sélectionner les levures et de protéger la fermentation des levures sauvages responsables de l?âpreté de l?hydromel traditionnel.
En 1994, un jury du Nouveau-Mexique accorda 2,9 millions $ de dommage et intérêts à Stella Liebeck, 81 ans, souffrant de brûlures aux troisième degré sur les jambes, le sexe et les fesses après s’être renversée une tasse de café McDonald sur elle.
Eigenfaces : seuls les pros de la biométrie ont pu croiser ce mot-là dans leur vie.
Voilà je viens de faire un tour du côté des forums que j’appelle “populaires”, plus précisément ceux qu’on trouve du côtés des sites de chaines télévisées, donc ouverts à toutes catégories d’individus pouvant partager diverses opinions.


